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Le 21 Février 2018, 22h21

Politique

CONTROVERSE - Il n’y pense pas tous les matins en se rasant, mais y travaille quand même assidûment désormais. Et ce, depuis le lancement, il y a quatre mois, d’une large consultation avec les Orléanais afin de définir « avec eux, une vision partagée d’Orléans pour la période 2020-2030 ». Jean-Philippe Grand, conseiller municipal EELV d’opposition à Orléans depuis 2008, conseiller régional depuis décembre 2015, s’est lancé dans la bataille pour les municipales de 2020 à Orléans. Sans assurer encore, bien sûr, qu’il y jouera un rôle majeur de tête de liste, mais avec l’envie manifeste de le faire. « L’envie ne fait pas tout », lâche-t-il, conscient que deux ans au moins avant l’échéance - dont la date n’a pas été encore fixée -, il est « prématuré » de faire des plans sur la comète. « Je n’ai pas cinquante-quatre autres personnes qui me disent qu’elles ont envie de venir avec moi », poursuit l'élu qui a échoué par deux fois aux portes de la mairie d’Orléans. Et de manière cinglante en mars 2008, au sein de la liste conduite par la socialiste Corinne Leveleux-Teixeira. 

POINT ROUTE - Le maire d’Orléans et président de la métropole, Olivier Carré, avait convié la presse à un échange, vendredi matin, en mairie d’Orléans. Moins pour faire des annonces que pour passer en revue un certain nombre de sujets d’actualité que l’élu souhaitait commenter ou auxquels il désirait apporter des précisions. Et parmi ceux-là, il a été beaucoup question de transports, avec la réouverture possible de la ligne ferroviaire Orléans-Châteauneuf-sur-Loire et les problèmes de circulation récurrents sur le pont George V, notamment pour les vélos.  

BIS REPETITA. Battue de huit voix seulement lors des élections législatives de juin dernier dans la 4ème circonscription du Loiret, Mélusine Harlé, candidate de La République en Marche, a obtenu, en décembre, du Conseil constitutionnel, l’annulation du scrutin pour cause d’irrégularités. 

AU MICRO - C’est une ministre « sans portefeuille mais pas sans occupation », selon sa propre formule, qui était la première invitée politique de l’année 2018 de l’émission Controverse, ce lundi 8 janvier, sur France Bleu Orléans en partenariat avec apostrophe45. À 67 ans, Jacqueline Gourault, nommée ministre auprès du ministre de l’Intérieur depuis le remaniement du gouvernement le 21 juin dernier, n’a pas en effet, elle le concède, « de spécificités dans le ministère de l’Intérieur » mais pour autant de nombreux dossiers sur le feu. « Très sincèrement, on n’est pas trop de deux. Il y a un ministre - ndlr : Gérard Collomb - et puis un numéro 2, que je suis. Je suis en mesure d’intervenir sur l’ensemble des champs de compétence du ministère », a expliqué celle qui fut sénatrice du Loiret-Cher pendant 16 ans et qui est rentrée au gouvernement au moment où trois autres MoDem, dont François Bayrou lui-même avec lequel elle est d’ailleurs très proche, en sortaient pour cause de suspicions d’emplois fictifs de collaborateurs parlementaires au sein du mouvement.

POINT ROUTE - C’est désormais chose habituelle. Partant du principe que l’on ait jamais mieux servi que par soi même, les élus font régulièrement le bilan de leur action dans les collectivités, qu’ils soient dans la majorité comme dans l’opposition. 

MORAL EN BERNE - Un papier publié chez nos confrères du Monde a fait réagir Stéphanie Rist, députée La République en Marche dans la 1ère circonscription du Loiret. L’article paru dans la quotidien national, titré « Le coup de blues d’une partie des députés LRM » fait état du fort malaise éprouvé par certains députés du camp Macron qui ont, six mois après leur élection, toujours du mal à trouver leurs repères à l’Assemblée nationale et à s’y sentir réellement utiles. Selon une source citée par le Monde, « une centaine sont perdus pour la cause », et sur le point même pour quelques-uns de lâcher leur mandat. « Au-delà de la fatigue éprouvée après six mois de réformes intenses et un marathon budgétaire dense, beaucoup cherchent encore leur place et leur utilité », explique l’article. 

VERDICT - Ce vendredi 8 décembre, le Conseil constitutionnel a validé l’élection des deux députés LR, Claude Ganay dans la 3ème circonscription du Loiret ainsi que celle de Marianne Dubois dans la 5ème. Dans ces deux circonscriptions, des recours avaient été déposés par leur adversaire malheureux de La République en Marche, Jihan Chelly et David Simonnet, compte tenu du très faible écart qui les séparait du vainqueur et que chacun d’entre eux mettait sur le compte de certaines « irrégularités ». Des « irrégularités » que le Conseil constitutionnel passe en revue mais dont il estime qu’elles ne sont soit pas avérées soit pas de nature à avoir modifié le sens du scrutin. 

CONTROVERSE - Les Républicains vont élire leur chef, dimanche prochain, et leur choix devrait se porter sans grand suspens sur Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, tenant d’une droite dure, « décomplexée » pour s’en référer à un lexique copéiste. Le candidat est d’ailleurs en meeting ce mardi soir à La Ferté-Saint-Aubin. Face à lui, le juppéiste Maël de Calan qui défend une « ligne libérale, européenne et sociale », et la députée Florence Portelli élue en Ile-de-France et qui revendique, elle, un positionnement « au milieu de la droite », feraient presque office de figurants tant Laurent Wauquiez est donné ultra favori parmi les 235 000 militants à jour de cotisation appelés aux urnes. 

RABIBOCHÉS - Ils s’étaient quittés fâchés, le 28 septembre, à Orléans :  venu clôturer le congrès de l’Association des régions de France, le Premier ministre, Édouard Philippe avait annoncé aux présidents de Région que l’État ne leur accorderait finalement pas la dotation de 450 millions d’euros promise durant l’été pour compenser le transfert des compétences économiques aux Régions. «Il s’agissait d’un fond exceptionnel et par nature l’exception n’a jamais vocation à devenir la règle », avait alors justifié Édouard Philippe. « Ensuite,  je ne veux pas rentrer dans une politique fondée sur des chèques en blanc ou des chèques en bois. Il convient, lorsque l’on s’engage, de ne s’engager que sur ce que l’on peut tenir. Et j’entends bien m’engager à ce que je peux tenir. Je pense que c’est aussi un élément de la confiance », avait-il ajouté.

NOUVEAU MONDE - On l’attendait, le remaniement, version 2, est tombé ce vendredi, tardivement. Après l’élection de Christophe Castaner comme délégué de La République en Marche, Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont procédé à un petit « ajustement » (...) La rédaction d’apostrophe45 avait justement réalisé une interview fleuve en septembre d’Olivier Dussopt, ce socialiste « pur jus » devenu aujourd’hui secrétaire d'État chargé de la Fonction publique. Dans les colonnes du journal, il livrait pourtant un regard sans concession sur la politique menée depuis les premiers mois par le gouvernement philippe et le cap fixé par Emmanuel Macron avec lequel les débuts ont été plutôt musclés.

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