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Le 21 Octobre 2018, 07h59

Politique

DÉMISSION - David Thiberge a annoncé, ce mercredi 10 octobre, via une lettre rendue publique, qu’il démissionnait de ses fonctions de maire de Saint-Jean-de-Braye et qu’il quittait de facto la vie politique locale. Une décision motivée par des raisons de santé.

DE l'OMBRE À LA LUMIÈRE - Depuis trois ans, Baptiste Chapuis est un militant socialiste de l’ombre. Contraint et forcé d’une certaine manière puisque le secrétaire actuel de la section PS d’Orléans a échoué aux élections départementales de 2015 et que le score obtenu par la liste PS conduite par Corinne Leveleux-Teixeira aux élections municipales à Orléans de 2014 ne lui a pas permis de figurer dans l’opposition. Une période que Baptiste Chapuis, celui que l’on présentait il y a quelques années encore comme l’héritier de Jean-Pierre Sueur, a mis à profit pour prendre de la distance avec la sphère politique locale. 

REFAIRE SURFACE - Ce dimanche 30 septembre, les socialistes sont sans toit. Les clés du siège historique du Parti socialiste, rue Solférino, à Paris, viennent d’être remises au groupe immobilier français Apsys - pour 45,5 millions d’euros - mais l’aménagement dans le nouveau siège à Ivry-sur-Seine, prévu initialement le 21 septembre, a dû être reporté au mois d’octobre du fait de travaux à finaliser. Sans toit, mais aussi sans socle électoral : selon un sondage réalisé par Odoxa pour Le Figaro et Franceinfo, et publié le 13 septembre dernier, le PS est crédité de 4,5% des intentions de vote pour les élections européennes de mai prochain, derrière Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan (6%), Europe Écologie-Les-Vertes (5%) et largement devancé par LREM (21,5%), Rassemblement national (21%), LR (14%) et La France insoumise (12,5%). Benoît Hamon et son parti Générations talonne même le PS avec 4% des intentions de vote, tout comme les centristes de l’UDI (3%). Autant dire donc que le PS ne fait plus partie aujourd’hui des familles politiques qui comptent dans la cartographie nationale. 

C’EST REPARTI POUR UN TOUR - Rentrée politique ce lundi 3 septembre pour l’émission hebdomadaire Controverse de France Bleu Orléans en partenariat avec apostrophe45. Et le premier invité de la saison est Richard Ramos, député MoDem de la 6e circonscription du Loiret, homme volubile et passionné, qui sait mettre en scène ses combats politiques et ses coups de gueule réguliers. Un peu trop même disent certains de ses détracteurs qui lui reprochent de tirer un peu trop la couverture à lui. « Je suis un député de combat. Alors, oui, je prends des risques, c’est comme ça que je fonctionne, je suis un peu atypique Je ne m’attendais pas à être député et quand il y a un sujet qui me touche personnellement, je vais jusqu’au bout », plaide l’intéressé. 

OUVERTURE - Devenu maire de Tours sur un coup de dés, Christophe Bouchet ne veut rien laisser au hasard dans la perspective des prochaines élections municipales, où il se représentera, cette fois comme tête de liste. Il a donc décidé de mettre de l’ordre dans ses équipes. Son directeur de cabinet, recruté il y a deux ans par Serge Babary, quittera son poste à la fin du mois de juillet. Et la période d'essai du chef de cabinet, arrivé il y a peu, n’a pas été renouvelée.

TÊTE DE GONDOLE - Entre Guillaume Musso et Joël Dicker : selon son attachée de presse, Les Leçons du pouvoir, le dernier ouvrage de François Hollande édité chez Stock se vend bien. Très bien même. « On avait une première impression à 70.000 exemplaires, et on a refait 30.000 tirages. Il est n°1 des ventes des essais politiques et deuxième toutes catégories confondues, derrière Musso », affirme la jeune femme, sourire aux lèvres qui contemple la longue file d’attente des Orléanais venus, à la Librairie Nouvelle, ce mardi après-midi, faire dédicacer un ouvrage par l’ancien chef d’Etat. « Il a signé pendant sept heures à Rennes vendredi dernier, et comme il prend en moyenne trois minutes pour chacun, vous imaginez à quelle heure ça va finir à Orléans ce soir… » Selon un décompte grossier, on pouvait établir autour de 21 heures …

DOUBLE ENJEU - Cela pourrait passer pour un paradoxe. Il s’agit pour l’heure plutôt d’une impasse. Alors que le président de la Région, François Bonneau, a indiqué, lors d’une conférence de presse tenue lundi, que les entreprises locales étaient toujours confrontées à « une immense difficulté de recruter », le niveau de qualification des ouvriers est « supérieur à celui observé à l’extérieur de la région ». « Il y a une difficulté à recruter en nombre, pas en qualité », a résumé le président PS de la Région qui a martelé que « l’enjeu, c’est de qualifier »

CONTROVERSE - Carole Canette a été élue, le 29 mars - avec un total de 201 voix en sa faveur sur 210 votants - à la tête de la fédération socialiste du Loiret. À 49 ans, elle n’est pas un visage inconnu dans le monde politique local puisqu’elle est actuellement conseillère municipale d’opposition à Fleury-les-Aubrais et qu’elle a été conseillère régionale en charge de la culture jusqu’en 2015. On aurait pu penser qu’après son échec pour conquérir la municipalité de Fleury-les-Aubrais, en 2014, où elle a été largement devancée par Marie-Agnès Linguet, elle allait se retirer de l’arène politique. C’est d’ailleurs un peu ce qu’elle avait alors laissé entendre. 

DANS UN FAUTEUIL - Le scrutin d’hier soir constituait un nouveau test pour La République en Marche puisque lors des quatre précédentes élections législatives partielles qui se sont déroulées depuis janvier, le parti macroniste a échoué à chaque fois.

CONTROVERSE - L’analyse du scrutin du premier tour des élections législatives partielles dans la 4ème circonscription du Loiret, dimanche dernier, montre très clairement que si l’abstention a été massive - 70% des électeurs ne se sont pas déplacés aux urnes - elle demeure largement différentielle puisque la droite s’est mobilisée en faveur de Jean-Pierre Door qui conserve quasiment le même nombre de voix - à 176 voix près - qu’en juin dernier en totalisant 38,2% des suffrages. En revanche, Mélusine Harlé, qui était arrivée en tête du scrutin de juin dernier avec 28,5% des voix, a vu le nombre de ses suffrages divisé par deux en l’espace de huit petits mois en recueillant un faible 20,2% des votes, soit quelque 6.000 voix en moins qu’il y a huit mois. À l’évidence, la vague de la République en Marche s’est brisée sur l’exercice du pouvoir et il est bien plus compliqué aujourd’hui pour un candidat de la majorité présidentielle de défendre des réformes, dont certaines ne sont pas particulièrement populaires, que de promettre un avenir meilleur. En juin dernier, c’est Jean-Pierre Door qui était tenu d’expliquer pourquoi la droite, quand elle était au pouvoir, n’avait pas mené à terme les réformes qu’elle s’était engagée pourtant à faire ou alors que les résultats obtenus n’étaient pas à la hauteur des engament ni des attentes. Aujourd’hui, c’est à Mélusine Harlé d’être comptable des réformes menées par Emmanuel Macron. 

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