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Le 25 Novembre 2017, 06h38

Fêtes de Jeanne d'Arc

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CONCORDE - Dépourvues d’invité d’honneur après le désistement tardif de Jean-Louis Borloo, les fêtes johanniques 2017 ont eu pour vocation de rendre hommage à Jeanne d’Arc, cela va sans dire, mais également à la métropole, nouveau statut juridique obtenu récemment par l'agglomération Orléans-Val-de-Loire, après un bras de fer parlementaire victorieux  mené de longue lutte par les députés et sénateurs du département. 

QUAND ÇA VEUT PAS ... Plusieurs invitations avaient été lancées par le cabinet du maire, naturellement, pour le 14 mai et le traditionnel cortège johannique. Tardivement, Olivier Carré, maire (LR) d’Orléans, a indiqué sur son compte twitter que Jean-Louis Borloo, ancien ministre sous les présidences de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy, avait accepté de présider les fêtes de Jeanne d’Arc, un an après Emmanuel Macron. Mais voilà, pour des raisons qui sont liées à ce calendrier politique chargée, (...)

SANS ELLE - Décidément, il n’aura pas été simple pour Olivier Carré d’organiser le traditionnel défilé des fêtes johanniques, repoussé au 14 mai prochain pour cause de présidentielle. Suite à l’annonce du désistement de l’ancien ministre centriste Jean-Louis Borloo, la semaine dernière seulement, le député-maire (LR) d’Orléans a donc décidé, faute de solution, que ce seront les 21 autres maires de l’agglomération, devenue officiellement métropole, qui défileront dans les rues de la ville. Quoi qu’il en soit, l’édile d’Orléans voyait-là, finalement, l’occasion de promouvoir le nouveau statut métropolitain de l’agglomération orléanaise...

ACCORD DE PRNCIPE - Après avoir défilé dans les rues d’Orléans le 8 mai 2016, Emmanuel Macron, élu dimanche huitième président de la Ve République, devrait rendre à nouveau hommage à Jeanne d’Arc lors des festivités 2018. Selon nos informations, le nouveau chef de l’État aurait en effet donné un accord de principe au maire d’Orléans (LR), Olivier Carré, pour fouler à nouveau la pavé orléanais l’année prochaine, renouant ainsi avec la tradition qui voulait, depuis le Général de Gaulle, que le président nouvellement élu participe aux fêtes johanniques, à Orléans, l’année qui suit son entrée à l’Élysée. Une tradition mise à mal par Nicolas Sarkozy puis par François Hollande, deux présidents qui ont « boudé » durant leur mandat (...)

À QUI LE TOUR ? L’annonce de sa venue avait été faite sur Twitter par Olivier Carré, maire (LR) d’Orléans, le 28 avril dernier. Et c’est toujours via Twitter que le maire de la ville a indiqué, ce jeudi 4 mai, que le même Jean-Louis Borloo venait de l’informer qu’il ne pourrait finalement plus être présent à ses côtés lors du traditionnel défilé johannique, repoussé d’une semaine pour cause de calendrier électoral. 

L'INVITÉ - C'est avec une sobriété rare que le député-maire (LR) d'Orléans, Olivier Carré, a annoncé, ce vendredi 28 avril à 13 heures et uniquement sur son compte Twitter, le nom de l'invité des fêtes johanniques. Sans plus d'explications, ce sera donc Jean-Louis Borloo, ancien président de l'UDI qu'il fonda en 2012 et ex-ministre, qui présidera les 588e fêtes de Jeanne d'Arc, le 14 mai (...)

SUR LA VOIE - Les fêtes johanniques 2017, qui se dérouleront du 29 avril au 14 mai, se dessinent dès ce début d'année avec la présentation officielle, ce lundi soir, de la jeune fille qui incarnera Jeanne d'Arc lors de la 588e édition. Parmi 13 candidates, l'Association Orléans-Jeanne d'Arc a sélectionné Priscille de La Bâtie, 16 ans et élève de onde au lycée Jean-Zay à Orléans (...)

CALENDRIER - La récupération politique du mythe de Jeanne d'Arc est courante. Là, en l'occurrence, il s'agit davantage de calendrier politique. Deuxième tour de l'élection présidentielle oblige, la Pucelle d'Orléans est rattrapée par l'agenda politique puisque ses traditionnelles célébrations seront repoussées au dimanche 14 mai. Il n'empêche que rien ni personne n'empêchera donc Jeanne d'entrer d'entrer à Orléans, comme le veut la tradition, par la porte Bourgogne le 29 avril. Dans la foulée, elle se lancera dans « une chevauchée historique » le 1er mai.

ANAPHORE. D’un côté un ministre de l’Economie qui tient à démontrer qu’il ne fait pas cavalier seul malgré l’évocation, à peine dissimulée, d’une ambition personnelle majeure, de l’autre, un député-maire d’Orléans (LR) qui tient à justifier le choix de cet invité d’un autre camp politique au nom d’une confiance à accorder « à la nouvelle génération », les deux discours prononcés au pied de la cathédrale, dimanche 8 mai, ont eu des résonnances communes, toutes en sous-titres et allusions voilées, des interactions égotistes et libérales, avec, pour illustrer les deux rhétoriques, le récit national de Jeanne d’Arc en toile de fond. (...)

CHAUD - Chaude ambiance ce dimanche 8 mai, tout au long du cortège commémoratif des fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans dont l'invité d'honneur était Emmanuel Macron, ministre de l'Économie des Finances. Le pari d'inviter un ministre d'un gouvernement de gauche, « n'appartenant pas au même bord politique, paraît-il » - dixit Macron - , était risqué pour Olivier Carré, député-maire LR d'Orléans, dont cinq de ses collègues parlementaires ont d'ailleurs décidé de boycotter le défilé en raison de la seule présence d'un ministre du gouvernement. Mais malgré quelques sifflets à l'arrivée d'Emmanuel Macron et des huées éparses au fil des trois kilomètres (aller) du défilé entre la place Sainte-Croix et l'église de Saint-Marceau, force est de constater que la grande majorité des Orléanais (et autres) ont surtout déversé leur colère sur les journalistes...

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