Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 19 Août 2018, 02h09

Emploi

Sujets relatifs à l'emploi

NOUVEAU MODE D'EMPLOI - Après une baisse en 2016 - 112.600 demandeurs d'emploi en moins -, puis une stabilisation en 2017, toutes les interrogations accompagnent la publication des chiffres du chômage pour ce début d’année 2018. Or, depuis le début de l’année, les bilans chiffrés sur l’évolution du chômage ne sont plus mensuels mais trimestriels. Tel en a décidé le gouvernement et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, estimant que la périodicité trimestrielle était préférable à celle mensuelle, trop aléatoire pour pouvoir dégager des appréciations et des commentaires significatifs.

EFFET YOYO - Mauvaise nouvelle sur le front de l’emploi : le chômage est reparti à la hausse au mois de décembre dans le Loiret avec une augmentation du nombre de demandeurs d’emploi de 1% par rapport au mois précédent. En revanche, ce nombre baisse de 0,9 % sur trois mois (soit – 300 personnes) et de 1,5 sur un an. 

EMBELLIE - Bonne nouvelle pour ce mois de décembre : selon des chiffres publiés mercredi 27 décembre par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emplois a baissé de -1,2 % dans le département du Loiret par rapport au mois précédent et de -5,2% sur trois mois (soit - 1 880 personnes). En l’espace d’un an, le chômage a diminué de -2,7 % au niveau départemental. 

EN BAISSE. Fin octobre 2017, dans le Loiret, le nombre de demandeurs d’emploi s'établit à 34.510. Ce nombre a baissé de 0,6 % sur un mois, de 3,1 % sur trois mois (soit –1.100 personnes) et de 3,7 % sur un an.

TROU D’AIR - La baisse est inédite en France depuis la publication des chiffres du chômage en 1996, après deux hausses consécutives. Le nombre de demandeurs d'emploi a donc diminué de 64.800, soit une chute de 1,8% en catégorie A, à la fin septembre. Il faut remonter à avril 2016 pour constater une baisse significative du chômage de 1,7%, ce qui représentait déjà l'embellie la plus importante de ces 15 dernières années...

TENDANCE - Pas vraiment d’embellie dans les chiffres du chômage de Pôle Emploi. Alors que le gouvernement prévilégie une étude de la tendance plutôt que des chiffres bruts mois après mois, cette vision sur le moyen terme n'est pas meilleure. Le nombre de demandeurs d'emploi a poursuivi sa progression en France au mois d'août, selon les données communiquées mardi 26 septembre. Il est en hausse de 0,6% ce qui correspond à une augmentation de 22.300 demandeurs d'emploi sans aucune activité (catégorie A). Au 31 août, la France en comptait 3.540.400.

Fin août 2017, dans le Loiret, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit à 35.960. Ce nombre augmente de 0,7 % sur trois mois (soit +260 personnes) et progresse de 1,0 % sur un mois mais diminue de 3,8 % sur un an. L’amélioration demeure toutefois fragile.

En Centre-Val de Loire, le nombre de demandeurs d’emploi, lui, s’établit à 130.670. Ce nombre augmente de 1,1 % sur trois mois (soit +1.410 personnes). Et progresse de 0,8% sur un mois et diminue de 1,9 % sur un an. 

ÉVOLUTION - En juillet, le nombre de demandeurs d’emplois a augmenté de 1% dans le département du Loiret selon les autorités préfectorales par rapport au mois précédent. Fin juillet 2017, ils étaient ainsi 35.610 personnes en recherche d’un emploi. Si ce nombre augmente d’un mois sur l’autre, il baisse en revanche de 1,3 % sur trois mois (soit –470 personnes) et de 3,9 % sur un an. Et ce sont les moins de moins de 25 ans qui sont les plus touchés par cette hausse mensuelle du chômage avec une hausse de demandeurs d’emploi de 3,8%. 

MOBILISATION - Placée en redressement judiciaire, l’avenir de l’entreprise Isochem qui emploie à Pithiviers quelque 96 salariés pour son pôle « chimie fine » reste très incertain, et pour le moins menacé. À l’échelle nationale, Isochem compte 285 salariés. La situation difficile dans laquelle se trouve aujourd’hui l’entreprise s’explique en partie par le défaut d’un client, l’entreprise Gilead, qui, à elle seule, représente 40% des commandes d’Isochem. 

DOSSIER - Comment expliquez-vous cette longue traversée du désert ? Le contexte politique ? 
Contexte politique oui et non car il y a eu plusieurs gouvernements donc ça ne peut pas être que ça. Une crise industrielle, certainement car c’était compliqué pour les entreprises françaises de faire face à la concurrence étrangère, le tout étant lié au coût de notre main d’œuvre. La conjoncture a changé, les entreprises ont un cahier de commandes plus fourni. Nous sommes six mois en avance sur ce qui se passe dans les entreprises : quand il y a un regain d’activité qui s’annonce, elles font appel à nous pour trouver des intérimaires. 

DOSSIER – Quel regard portez-vous sur le marché de l’intérim aujourd’hui ? 
Cela fait un an et demi que l’on voit bien, dans le Loiret et en région Centre, que ça redémarre. Les chiffres du dernier trimestre 2016 sont positifs. 

À quoi le redémarrage est-il dû selon vous ? 
Cela vient d’un élément principal : les chefs d’entreprise, qui se sont battus sur leur carnet de commandes face à une instabilité sociale, fiscale et les élections ont contribué à cette instabilité, passent par l’intérim. Le deuxième sujet, c’est que recruter devient de plus en plus compliqué, on vient en aide aux entreprises comme une extension des services de ressources humaines internes...

Pages

À L'AFFICHE

Communication. 

DOSSIER IMMOBILIER S17 2017_0.jpg