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Le 18 Février 2018, 22h55

Décryptage

Explications diverses et approfondies

GRAND ÉCART - Encore si loin, mais déjà si proche. Le scrutin municipal de 2020 qui semblait une échéance politique tellement éloignée est désormais en ligne de mire à en juger, du moins, par les positionnements de certains élus et militants, positionnements qui ressemblent déjà à des actes de candidature. 

STATIONNEMENT - Comme apostrophe45 le titrait récemment - « CHRO, la menace du stationnement payant » -, le stationnement à l’hôpital d’Orléans a de fortes chances de devenir payant à court terme. Et ce comme de nombreux centres hospitaliers en France, tels que très l’hôpital Purpan à Toulouse ou ecore les établissements de Saint-Malo, Bourgoin-Jalieu, Montpellier, Nantes, Amiens, Dijon, etc. La liste est longue. À chaque fois, les mêmes causes et les mêmes conséquences. Pour résoudre les problèmes de stationnement sur les différents sites hospitaliers, les directions respectives mettent en place une tarification pour les usagers. Les zones réservées au personnel restent, quant à elles, gratuites...

PASSAGE EN REVUE - Une heure et trente minutes, c’est le temps qu’il aura fallu à Olivier Carré, face à la presse locale, pour dresser le bilan « à mi-parcours » de son mandat municipal. Bilan que chaque citoyen orléanais trouvera, « comme en 2011 dans son journal municipal » actuellement en cours de distribution dans les boites aux lettres. Après tout, en matière de communication, on n'est jamais mieux servi que par soi-même...

LE POINT - « L’état d’urgence ne peut pas être un état permanent mais la menace terroriste, elle, reste permanente ». Emmanuel Macron a signé officiellement lundi 30 octobre la loi antiterroriste, en remplacement justement de l’État d’urgence. D’ailleurs, il défendra ce mardi cette réforme sécuritaire devant la Cour européenne des droits de l'homme. Elle sonne donc le glas de l’état d’urgence. La France vivait sous ce régime, imposé par François Hollande, depuis les attentats du 13 novembre 2015.  La persistance de la menace avait jusqu’ici conduit les gouvernements successifs à le proroger à plusieurs reprises. L’état d’urgence avait, dans l’état présent de notre droit, une réelle utilité pour lutter contre les terroristes et protéger les Français. Il a notamment permis de déjouer plusieurs attentats, notamment à Marseille et dans les Alpes-Maritimes, en pleine période électorale. Mais dès lors que la menace devient durable, l’état d’urgence ne pouvait plus être la solution. La rédaction d’apostrophe45 a joué au jeu des différences entre la loi d'hier et d'aujourd’hui, voici ce qui en ressort : 

 

LES POINTS SUR LES I - Au cœur du mécontentement suscité ces derniers jours par l’abandon du projet d’implantation d’un lycée à Châteauneuf-sur-Loire, la rectrice de l’académie d’Orléans-Tours, Katia Béguin, a tenu à apporter au pied levé quelques rectifications et des précisions, ce vendredi 27 octobre. Elle a donc profité de l’échange improvisé avec le député MoDem Richard Ramos, venu lui apporter une lettre de contestation et une paire de bottes — symboles du monde rural — pour expliciter les conclusions de l’étude commandée par ses services...

LA FIN D’UN CYCLE - La droite orléanaise semble bel et bien éparpillée « façon puzzle », aujourd’hui, à l’approche de l’élection du nouveau président des LR. Entre celles et ceux qui ont rendu leur carte, celles et ceux qui ont pris leur distance vis-à-vis des Républicains, et enfin, celles et ceux qui regardent avec gourmandise vers d’autres formations politiques, le temps de la splendeur de la droite locale, unie et conquérante, a bel et bien vécu. Et, de manière symbolique, le choix d’Olivier Carré, maire d’Orléans et président de la métropole, de rendre sa carte des Républicains il y a quelques mois, après le naufrage du candidat Fillon à la présidentielle, et les tensions liées à la primaire, en dit long sur cette droite locale qui a manifestement perdu sa boussole...

VERS QUELLE POLICE ? — Orléans deviendra-t-elle ville pilote de la nouvelle police de sécurité du quotidien, l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron ? En tout cas, le préfet du Loiret et de la région Centre-Val de Loire, Jean-Marc Falcone, ex-patron de la Direction générale de la police nationale, s’est rendu, à la demande du chef de l’État, à Paris ce mercredi, « comme tous les préfets » et autres directeurs départementaux de la police, commandants de groupement de gendarmerie et cadres du ministère de l'Intérieur, pour assister au grand dévoilement du dispositif de la police de sécurité quotidienne...

INDEPENDANCE DAY - Les indépendantistes et plus largement le peuple catalan redescendent dans la rue, ce mardi 3 octobre, répondant à une grève générale, afin de montrer au gouvernement espagnol toute leur détermination. Deux jours après les violences policières pour empêcher la tenue du référundum d’autodétermination interdit par Madrid, les habitants de cette région d'Espagne sont appelés à cesser le travail, comme en témoigne Nathalie Bofarull-Briand, nièce du docteur Jean-Paul Briand à Orléans. Dimanche, la police et la garde civile sont intervenues dans une centaine de bureaux de vote pour saisir les urnes et les bulletins de vote. « Ce type d’opération s'est fait dans la violence », déplore-t-elle, ayant tenu à glisser, dimanche, son bulletin de vote dans l’urne. Plus de 800 personnes ont été blessées. Témoignage en direct de Barcelonne...

« PARLEM ? HABLEMOS ? » - L’Espagne se déchire sur la sempiternelle question de l’indépendance de la Catalogne, objet de toutes les attentions, de toutes les inquiétudes même, en Europe. Une semaine après un référendum interdit par Madrid et marqué par des violences policières en Catalogne, une nouvelle grande manifestation se déroule ce dimanche 8 octobre à Barcelone contre, cette fois, l'indépendance de cette région grande comme la Belgique. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy exige clairement le retrait de toute menace de sécession...

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