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Le 10 Décembre 2018, 11h52

Décryptage

Explications diverses et approfondies

MAL BOUFFE - 2.500 amendements déposés, des députés plus que jamais mobilisés pour apporter leur pierre à l’édifice ou pour le fragiliser, au choix, et  des débats concentrés du 22 au 25 mai : le chantier ouvert par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, sur le thème « agriculture et alimentation », va susciter bien des commentaires et analyses dans les jours à venir. L’objectif déclaré du projet de loi est triple : alimenter plus sainement les Français, améliorer la rémunération des agriculteurs et mettre un terme à la guerre des prix. Et, parmi les domaines abordés dans le texte, il est un volet qui concentre beaucoup de crispations : le bien-être animal. Avant même tout débat au sein de l’hémicycle, des voix célèbres s'élèvent pour dénoncer les mauvais traitements infligés aux animaux dans certains abattoirs et élevages français. Après Brigitte Bardot, Sophie Marceau est montée au créneau ces jours derniers, en écho aux dénonciations de l'association L214, pour demander au gouvernement et aux députés d’agir, à travers, notamment, l'appel au respect de son programme par Emmanuel Macron.

NOUVEAU MONDE - C’est un communiqué de presse adressé à la rédaction par la députée La République en marche, Caroline Janvier, qui a soufflé l’idée de ce sujet à la rédaction. Un communiqué de presse qui énumère, dans le détail, et sous la forme d’un rapport d’activité mensuel de six pages, tout le travail réalisé par l’élue dans l’enceinte de l’Assemblé nationale comme dans sa circonscription. Rien n’y manque visiblement tant la moindre prise de parole publique y est consignée. 

TERRORISME - La cérémonie nationale d’hommage rendue, mercredi 28 mars, au gendarme Arnaud Beltrame a mis entre parenthèses, durant quelques heures au moins, la polémique sur la politique antiterroriste du gouvernement qui n'a cessé d'enfler depuis que Radouane Lakdim, petit délinquant fiché S a tué quatre personnes, entre Carcassonne et Trèbes (Aude), le 23 mars.

CONTROVERSE - La mère de Mathilde Edey Gamassou, la jeune fille métisse qui incarnera Jeanne d’Arc pour les fêtes à venir, était au premier rang de l’auditorium de la médiathèque, mardi soir. Comme 170 autres personnes, elle est donc venue écouter la conférence donnée par Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef du site classé à l’extrême-droite, Boulevard Voltaire, fondé par Robert Ménard, un site qui fait partie de ce que l’on nomme communément, et faute de mieux sans doute, la fachosphère. La journaliste est également l’auteure d’un livre intitulé « Adieu Simone », dont elle était venue faire la promotion ce soir-là, et qui est une critique mordante et sans compromis de ce qu’elle nomme « le féminisme qui dénature la femme ». À savoir, la GPA, la pilule, l’avortement, l’islam, etc. 

GRAND ÉCART - Encore si loin, mais déjà si proche. Le scrutin municipal de 2020 qui semblait une échéance politique tellement éloignée est désormais en ligne de mire à en juger, du moins, par les positionnements de certains élus et militants, positionnements qui ressemblent déjà à des actes de candidature. 

STATIONNEMENT - Comme apostrophe45 le titrait récemment - « CHRO, la menace du stationnement payant » -, le stationnement à l’hôpital d’Orléans a de fortes chances de devenir payant à court terme. Et ce comme de nombreux centres hospitaliers en France, tels que très l’hôpital Purpan à Toulouse ou ecore les établissements de Saint-Malo, Bourgoin-Jalieu, Montpellier, Nantes, Amiens, Dijon, etc. La liste est longue. À chaque fois, les mêmes causes et les mêmes conséquences. Pour résoudre les problèmes de stationnement sur les différents sites hospitaliers, les directions respectives mettent en place une tarification pour les usagers. Les zones réservées au personnel restent, quant à elles, gratuites...

PASSAGE EN REVUE - Une heure et trente minutes, c’est le temps qu’il aura fallu à Olivier Carré, face à la presse locale, pour dresser le bilan « à mi-parcours » de son mandat municipal. Bilan que chaque citoyen orléanais trouvera, « comme en 2011 dans son journal municipal » actuellement en cours de distribution dans les boites aux lettres. Après tout, en matière de communication, on n'est jamais mieux servi que par soi-même...

LE POINT - « L’état d’urgence ne peut pas être un état permanent mais la menace terroriste, elle, reste permanente ». Emmanuel Macron a signé officiellement lundi 30 octobre la loi antiterroriste, en remplacement justement de l’État d’urgence. D’ailleurs, il défendra ce mardi cette réforme sécuritaire devant la Cour européenne des droits de l'homme. Elle sonne donc le glas de l’état d’urgence. La France vivait sous ce régime, imposé par François Hollande, depuis les attentats du 13 novembre 2015.  La persistance de la menace avait jusqu’ici conduit les gouvernements successifs à le proroger à plusieurs reprises. L’état d’urgence avait, dans l’état présent de notre droit, une réelle utilité pour lutter contre les terroristes et protéger les Français. Il a notamment permis de déjouer plusieurs attentats, notamment à Marseille et dans les Alpes-Maritimes, en pleine période électorale. Mais dès lors que la menace devient durable, l’état d’urgence ne pouvait plus être la solution. La rédaction d’apostrophe45 a joué au jeu des différences entre la loi d'hier et d'aujourd’hui, voici ce qui en ressort : 

 

LES POINTS SUR LES I - Au cœur du mécontentement suscité ces derniers jours par l’abandon du projet d’implantation d’un lycée à Châteauneuf-sur-Loire, la rectrice de l’académie d’Orléans-Tours, Katia Béguin, a tenu à apporter au pied levé quelques rectifications et des précisions, ce vendredi 27 octobre. Elle a donc profité de l’échange improvisé avec le député MoDem Richard Ramos, venu lui apporter une lettre de contestation et une paire de bottes — symboles du monde rural — pour expliciter les conclusions de l’étude commandée par ses services...

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