Le pure-player qui vous sort de votre quotidien

Le 19 Avril 2018, 13h17

Culture

sujets relatifs à la culture

QUAND LA MUSIQUE EST BONNE - Le rendez-vous est déjà inscrit depuis quelques semaines à l’agenda des amateurs de musique et des mélomanes éclectiques : du 24 mai au 17 juin, le Festival de musique de Sully et du Loiret, porté par le Département, s’arrêtera dans douze communes du Loiret - pour la première fois dans la ville de Saint-Denis-en-Val - et dans dix-sept lieux patrimoniaux dont le musée des Tanneries à Amilly, l’église Saint-Lubin à Yèvre-le-Châtel et le FRAC à Orléans. 

ENTRETIEN - La 3ème édition des Voix Orléans - Rencontres de la francophonie, s’est clôturée, samedi soir, par une table ronde portant sur les rapports que peuvent entretenir l’art et le progrès. Durant deux jours, dans l’enceinte de l’Hôtel Dupanloup, à Orléans, une quarantaine d’artistes, d’intellectuels et de scientifiques, venus de très nombreux pays francophones, ont échangé sur leur vision du progrès, dans le domaine politique, économique, scientifique ou encore médical. 

Vendredi, en début d’après-midi, Axel Kahn, docteur en médecine et docteur ès sciences, directeur de recherche à l’INSERM, a ouvert cette troisième édition par une conférence introductive. Quelques minutes après, il a répondu aux questions d’apostrophe45 et de Radio Campus.

DÉFENSE DE LA CULTURE - En 2016, alors qu’elle participait à une table ronde dans le cadre des Voix d’Orléans, Fawzia Zouari, journaliste pour l’hebdomadaire Jeune Afrique avait lancé une invite et un appel au maire d’Orléans : la création, à Orléans justement, d’un Parlement des écrivaines francophones qui aurait une double vocation : pérenniser et poursuivre le travail de réflexion proposé par les Voix d’Orléans pendant deux jours, et offrir aux écrivaines du monde francophone qui sont menacées dans leur pays et empêchées d’écrire, une terre d’asile, une sorte de résidence qui leur donnerait la possibilité matérielle de travailler librement et la sécurité physique de le faire.

JOUR J - 5 - De l’opéra à la comédie musicale. Après Carmen (2015), La Flûte enchantée (2016) et Aïda (2017), la Fabrique Opéra change de partition et propose aux Orléanais de découvrir My Fair Lady au Zénith d’Orléans les 23, 24 et 25 mars prochain, une comédie musicale américaine créée en 1956 et inspirée de la pièce de George Bernard Shaw, Pygmalion (1914).

EN PROGRÈS - Après avoir débattu du thème de « la place des femmes dans le monde » en 2016, puis de celui « des frontières » en 2017, les Voix d’Orléans vont interroger la notion de progrès pour cette troisième édition qui se tiendra du 5 au 7 avril prochain. Une grande « voix » introduira le propos et présentera les enjeux de cette problématique du progrès en la personne d’Axel Kahn, généticien, scientifique, directeur de recherche à l’Inserm et de l’institut Cochin et président de l’Université Paris-Descartes. 

ACCROCHAGE - Picasso disait « Je ne cherche pas, je trouve ». Pierre Soulages est dans un registre différent, ou plus précis tout du moins, quand il affirme : « C’est ce que je fais qui m'apprend ce que je cherche ». Et, selon Jean-Luc Gautreau, co-commissaire, avec Abel Moitié, de l’exposition présentée à partir de ce samedi 17 février, « Roger Toulouse, une création novatrice inscrite dans son siècle », le peintre orléanais s’inscrit totalement dans cette dimension créatrice en perpétuelle recherche. « C’est en sculptant, en peignant, en dessinant, que Roger Toulouse trouve des idées nouvelles qui mettent parfois du temps à prendre corps. Il est toujours en quête de quelque chose. Par exemple, la période des triangles a duré dix ans, puis il a estimé qu’il en avait fait le tour, qu’il avait tout exploré, et il qu’il fallait passer à autre chose. Et cet autre chose, c’est un intérêt pour la sculpture qui bouleverse alors sa peinture. Et il repart alors totalement vers autre chose », souligne Jean-Luc Gautreau.

EN LUMIÈRE - Soixante-dix photos argentiques en noir et blanc prises à la lumière naturelle, et qui révèlent, soulignent, valorisent, le génie créatif d’Auguste Rodin. Du 13 janvier au 15 avril, le Musée des Beaux-Arts d’Orléans présentera l’exposition « Rodin, sous l’œil du photographe Emmanuel Berry » en partenariat avec le musée Rodin.

DE L’OMBRE À LA LUMIÈRE - Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître. La première campagne de financement participatif - crowdfunding en anglais - lancée par le musée des Beaux-Arts d’Orléans qui souhaitait acquérir 90 dessins de Jean-Marie Delaperche s’est achevée mardi 12 décembre sur un beau succès. Grâce aux dons - défiscalisés - de 125 mécènes, 31.745 euros très précisément ont pu être récoltés par le musée alors que le palier fixé était de 30.000 euros. Grâce à ces dons, le musée a donc pu acheter les dessins de cet artiste orléanais néoclassique tombé dans l’oubli en France après son départ en Russie vers 1795. 

ENTRE LES MURS - Pour être honnête, il est encore un peu difficile de se projeter à la fin de l’année 2019, et de concevoir ce que deviendront les 2.500 m2 des anciennes vinaigreries Dessaux appelées à quitter leur vocation industrielle du 19ème siècle pour embrasser une carrière artistique au 21ème. C’est, en effet, dans ces bâtiments où toute vie a cessé depuis le début des années 80, que la mairie a choisi d’installer une fabrique pour les arts plastiques et visuels d’Orléans, autrement dit un lieu de création et d’exposition ouvert aux artistes locaux, nationaux et, pourquoi pas, de dimension internationale. « Il y aura dans ces bâtiments sur trois étages un espace d’exposition ou de performance artistique, des ateliers individuels et des ateliers de production mutualisés avec du matériel lourd », a expliqué Sophie Ferkatadji, directrice des affaires culturelles de la ville. 

MÉCÉNAT - La Ville d’Orléans lance une campagne de mécénat participatif, via une opération de crowfunding. Du 21 octobre au 12 décembre, la collectivité propose à tous, à travers une campagne de financement participatif, de devenir mécène de l’histoire de l’Art et de l’histoire d’Orléans, en participant à l'acquisition d'un ensemble inédit d'œuvres signées Jean-Marie Delaperche (1771-1843). Quatre-vingt dix dessins de l’artiste orléanais, dont aucune œuvre n'était connue jusqu'à présent, viennent d'être retrouvés à Paris et seront exposés, à l’issue de cette grande campagne de financement au musée des Beaux-Arts d’Orléans, fin 2018...

Pages

L'expresso

À L'AFFICHE

DOSSIER IMMOBILIER S17 2017_0.jpg