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Le 21 Juin 2018, 06h25

Conseil municipal

Politique 

PAS UN JOUR DE PLUS -  À la fin du mois de janvier, dans un entretien accordé à apostrophe45, Florent Montillot, adjoint au maire d’Orléans en charge des affaires scolaires, annonçait que, dès la rentrée de septembre 2018, la ville d’Orléans repasserait à la semaine des quatre jours. Ce lundi 19 mars, le conseil municipal devrait donc entériner ce choix qui est l’aboutissement de plusieurs mois de concertation et d’échanges avec l’ensemble des acteurs de l’Éducation nationale. « Il est remonté des conseils d’école que la grande majorité des familles était favorable à un retour aux quatre jours avec pour argument essentiel la fatigue des enfants », expliquait ainsi l'élu. 

LE COMPTE EST BON - L’heure des comptes avait sonné ce lundi 11 décembre, au conseil municipal d’Orléans, pour l’approbation du budget 2018 de la ville, le premier de l’ère métropolitaine. Et, comme on pouvait s’en douter, il n’a été question que de comptes chiffrés et jamais de règlements de comptes politiques. Même si, ici et là, quelques bémols ont naturellement été apportés par l’opposition, jamais sur la gestion par la majorité des deniers publics, mais sur des choix et des arbitrages politiques faits pour les répartir dans les dépenses. Au total, les dépenses réelles de la ville, tous budgets confondus, s’élèveront à 207,4 millions d’euros, dont 183,2 millions consacrés aux projets at actions municipaux, 135 millions pour les dépenses de fonctionnement et 48, 2 millions d’investissement. Le reste se partage, notamment, entre remboursement de la dette et reversement de fiscalité. 

NOUVELLE ÈRE - La présentation du « premier budget de l’ère métropolitaine », ce lundi, en conseil municipal, a donné principalement lieu à un débat sur la politique nationale, et en particulier sur cette fameuse réforme de la taxe d’habitation dont 80% des foyers français seront graduellement exonérés. La première tranche de réduction de 30% sera appliquée en 2018.

NI PLUS NI MOINS. La relégation de l’OLB en Pro B la saison prochaine n’a pas eu d’impact sur le montant de la subvention accordée par la municipalité à l’équipe de basket. De manière un peu surprenante d’ailleurs, il n’y a même pas eu débat lors du conseil municipal qui s’est tenu ce lundi 10 juin, sur le maintien d’une subvention municipale à hauteur d’1,12 million d’euros alors que l’équipe, d’un point de vue seulement sportif, n’a pas été à la hauteur des ambitions que la ville - et ses supporters - nourrissait légitimement. 

EN HAUSSE - L’augmentation des indemnités du maire d’Orléans, et du futur président de la Métropole, a été expliquée, pour ne pas dire justifiée, ce lundi en conseil municipal, par l’intéressé en personne qui, jusqu’ici, avait tenu à garder le silence. La campagne des législatives passée, Olivier Carré s’est donc prêté, quelques heures avant la séance du conseil municipal, au jeu des questions-réponses à propos de la délibération n°43 qui consistait à voter la hausse de ses indemnités d’élu local...

SONNANT ET TRÉBUCHANT - Le débat s’annonce vif au sein du conseil municipal lundi, et en particulier au sujet de la délibération n°43. Celle-ci propose aux élus de voter une nouvelle indemnité au maire d’Orléans, Olivier Carré, à hauteur de 5.031,83 euros bruts mensuels. Cette augmentation très substantielle de son indemnité actuelle qui est de 958 euros nets - soit environ 1.250 euros bruts - s’appuie sur plusieurs paramètres. Le premier relève de la loi imposant le non-cumul des mandats. Depuis le 31 mars, un maire, un président de région ou de département, ne peut plus être parlementaire. Frappé par ces nouvelles règles, Olivier Carré a donc choisi de mettre fin à son mandat de député en ne se représentant pas dans la 1ère circonscription du Loiret. D’autant plus que sa candidature sera présentée à la présidence d’Orléans-Métropole jeudi prochain avec « assez peu de suspens », pour rependre l’expression de celui qui cède le fauteuil, Charles-Éric Lemaignen, quant à son issue. Jeudi 22 juin prochain donc, Olivier Carré sera donc président de la métropole d’Orléans, en plus donc d’être maire d’Orléans. 

ET MAINTENANT ? Orléans autorisée à devenir métropole, l’avancée a été saluée par tous les acteurs politiques et économique du territoire. Il faut dire, d’abord, que ce changement de statut est le fruit de nombreuses années de lutte de la part des parlementaires du Loiret, et en particulier de ceux qui ont - ou qui ont eu - des responsabilités électives à l’échelle municipale. «C’est un très long combat d’une dizaine d’années qui va enfin trouver son issue et une issue favorable. Cette loi va enfin permettre à Orléans de disposer du statut de métropole qui lui était interdit car la loi ne lui permettait pas de rentrer dans les critères éligibilité. Nous avons bataillé pour réparer ce qui semblait une erreur au niveau national et une injustice au niveau local», a indiqué Serge Grouard, ce lundi après-midi, dans l’hémicycle municipal, alors que les élus orléanais étaient invités à approuver la délibération nécessaire à la poursuite du processus de «métropolisation ». (...)

BILAN - Alors que les manifestations de soutien à Théo gagnent en fréquence et que de violents débordements commencent à embraser certaines communes et certains quartier de la couronne parisienne, le bilan de l’évolution de la délinquance à Orléans, présenté ce lundi 13 février, en conseil municipal, a donné lieu à certains commentaires de la part d’élus de l’opposition au sujet du rapport entretenu entre la police et des jeunes des quartiers sensibles. 

EN HAUSSE - Avalanche de chiffres ce lundi 14 novembre en conseil municipal d’Orléans à l’heure de l’évocation de l’analyse consolidée des risques et des comptes pour l’exercice 2015 et des orientations budgétaires pour l’année 2017. Pour résumer la situation, les orientations programmatiques pour 2017 ne changent pas de celles de l’année précédente, et pas davantage la ligne de conduite budgétaire. Maîtrise des dépenses de fonctionnement, stabilité des taux d’imposition, maintien de l’effort d’investissement, et dette contenue : la recette - saluée par l’ensemble des élus -, mise en place depuis 2001(...)

FINANCES. Les habitués du conseil municipal d’Orléans pourraient presque décliner les interventions de la majorité et de l’opposition avant même qu’elles ne soient prononcées à l’issue des présentations budgétaires et financières faites par Michel Martin, adjoint (LR) aux finances. Qu’il s’agisse, en amont, du budget primitif, et en aval, du compte administratif, l’hémicycle s’accorde, depuis 2001, pour dire que la ville d’Orléans est bien gérée, dans une situation financière stable et saine, mais que les choix politiques qui président aux économies comme aux investissements réalisés peuvent prêter, eux, à discussions, voire à contestations. (...)

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